Les personnes à mobilité réduite font face à de nombreuses inégalités en raison des barrières architecturales qui limitent leur accès à de nombreux lieux publics. Les bâtiments sans rampe d'accès, ascenseurs ou toilettes adaptées rendent difficile la participation pleine et entière à la société. Par exemple, de nombreuses stations de métro ne sont pas accessibles en fauteuil roulant, ce qui limite la mobilité des personnes handicapées.
Les personnes à mobilité réduite sont souvent confrontées à des discriminations à l'emploi. Malgré leurs qualifications, elles sont parfois écartées de certaines opportunités professionnelles en raison de préjugés. Une anecdote courante est celle d'une personne en fauteuil roulant qui, malgré ses compétences, se voit refuser un emploi simplement en raison de sa condition physique.
Les transports publics peuvent représenter un défi majeur pour les personnes à mobilité réduite. Les bus, trains et tramways ne sont pas toujours équipés pour accueillir des passagers en fauteuil roulant. Cela crée des inégalités en matière de mobilité et limite la capacité de ces personnes à se déplacer librement. Une anecdote fréquente concerne les personnes handicapées qui doivent attendre longtemps pour qu'un bus accessible vienne les chercher.
Enfin, les personnes à mobilité réduite sont souvent confrontées à des stigmatisations et à des préjugés sociaux. Les regards insistants ou les commentaires désobligeants peuvent être extrêmement blessants. Une anecdote révélatrice est celle d'une personne en fauteuil roulant qui se sent constamment observée et jugée par les autres, ce qui peut nuire à sa confiance en elle et à son bien-être émotionnel.